Parce que la reconnaissance est plus qu'un simple compliment !
Chers collègues,
Diffusez largement cette information à votre réseau de praticiens de l’art infirmier :
En tant que praticien de l’art infirmier vous pouvez introduire de manière individuelle ou collective votre candidature pour être Lauréat.e du Travail pour le secteur Bien-être au travail. Si votre dossier le permet, vous pourrez alors être sélectionné et recevoir par le Roi le titre de Lauréat du travail.
Plus d’informations ci-dessous.
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Avis de promotion par l’Institut Royal des Elites au travail
Parce que la reconnaissance est plus qu’un simple compliment !
Cher(e),
Vous veillez au bien-être des autres. Vous veillez à la sécurité, à la santé, à l’ergonomie et à la prévention – souvent dans l’ombre, toujours avec impact.
C’est pourquoi vos efforts méritent d’être reconnus au plus haut niveau.
L’Institut Royal des Elites du Travail vous invite à participer à la procédure de sélection pour la distinction honorifique de Lauréat.e du Travail.
Ce titre est décerné par Sa Majesté le Roi et constitue une preuve permanente de vos qualités professionnelles, en matière de bien-être au travail. Il signifie :
– Une reconnaissance au niveau national
– Un insigne d’honneur (bronze, argent ou or)
– Une cérémonie avec des collègues de toute la Belgique
– Un certificat officiel remis par votre bourgmestre
Vous pouvez présenter votre candidature ou celle d’une personne ayant un parcours professionnel/sociétal de qualité.
Outre les candidatures individuelles, les candidatures collectives sont également les bienvenues. Vous travaillez en équipe sur un projet qui contribue au bien-être au travail ? Dans ce cas, vous pouvez être distingué en tant qu’équipe. Mettez en avant l’engagement commun et l’impact de votre collaboration.
Toute personne active dans le domaine du bien-être au travail est concernée, indépendamment de son ancienneté ou de son statut.
Les candidatures peuvent être soumises rapidement et numériquement à l’adresse suivante : iret-kiea.be/procedures
Être reconnu.e, c’est être apprécié.e. C’est un coup de pouce pour votre carrière et un message fort pour vos collègues, votre famille et votre réseau. Ce titre s’intègre parfaitement à votre CV ou à votre profil LinkedIn.
Individuellement ou en équipe, vous méritez cette reconnaissance.
Consultez les témoignages inspirants d’autres lauréat.e.s ici : iret-kiea.be/videos
N’attendez pas. Inscrivez-vous, inscrivez un collègue ou une équipe, dès aujourd’hui. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 31 décembre 2025.
Pour toute question : info@iret-kiea.be | 02 233 88 91
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L’Institut royal des Elites du Travail (https://iret-kiea.be/) a pour objectif de mettre en avant les travailleurs.ses particulièrement méritant.e.s pour leur implication, leur savoir-faire et leur exemplarité dans leur travail.
Pour ce faire il demande aux personnes intéressées et correspondant au profil de remplir un formulaire en ligne. Il analyse les dossiers introduits par les candidats conformément au règlement. Selon le dossier introduit il sélectionne les personnes susceptibles de recevoir un insigne de bronze, d’argent ou d’or. Il n’y a pas de nombre limite par insigne. Cela signifie que si votre candidature le mérite vous recevrez un insigne d’or, d’argent ou de bronze quel que soit le nombre de participant.
Ensuite il propose au Roi d’accorder le titre de Lauréat du Travail au candidat pour son parcours professionnel ou son activité professionnelle remarquable. La sélection est finalisée par une cérémonie au cours de laquelle la personne reçoit son insigne par le Roi et son nom est publié dans un Arrêté Royal le nommant comme Lauréat du travail.
Vous trouverez plus d’informations sur le site web de L’Institut royal des Elites du Travail (https://iret-kiea.be/) et de l’UGIB www.ugib.be
12 mai 2025 : Des raisons de faire la fête ?
Des raisons de faire la fête ?
Félicitations à l’occasion de la Journée internationale des soins infirmiers – 12 mai 2025
Chaque 12 mai, nous célébrons la Journée internationale des soins infirmiers. En Belgique, cela devrait être bien plus qu’un simple geste de reconnaissance, de folklore ou de symbolisme.
Cette journée est l’occasion idéale de souligner l’apport inestimable des infirmier·ère·s, ainsi que les nombreux défis auxquels ils et elles doivent faire face.
Les infirmier·ère·s sont la pierre angulaire du système de santé, ne serait-ce qu’en raison de leur nombre : 150 000 infirmier·ère·s pour environ 50 000 médecins. Leur rôle ne se limite pas à une série d’actes techniques et au suivi médical : ils et elles offrent également un soutien émotionnel et une information concrète aux patient·e·s et à leurs proches, souvent dans des moments – au sens propre comme au figuré – douloureux.
Et pourtant, notre société continue largement à considérer cette implication comme allant de soi. Durant la pandémie de COVID-19, et peu après, il en allait autrement. Mais aujourd’hui, les applaudissements ont disparu des rues… y compris de la rue de la Loi. Avons-nous donc la mémoire si courte ?
Car les infirmier·ère·s doivent toujours composer avec une charge de travail écrasante, des perspectives de carrière limitées, et une reconnaissance insuffisante de la part des décideurs.
Certains responsables politiques savent peut-être que le 12 mai est la date de naissance de Florence Nightingale (Florence, 12 mai 1820 – Londres, 13 août 1910). Cette grande dame a, au XIXe siècle, posé les fondements des soins infirmiers modernes, centrés sur l’hygiène, l’observation systématique et l’organisation des soins.
Florence n’était pas une figure docile. Elle s’est battue sans relâche pour améliorer les conditions de travail et les possibilités de formation dans sa profession – bien avant que le reste de la société ne s’y intéresse. Aujourd’hui encore, sa mission reste d’actualité en matière de structuration et de valorisation des soins infirmiers.
Ce que peu de gens savent, c’est que cette pionnière des soins infirmiers modernes était aussi une statisticienne brillante.
Si elle voyait les chiffres actuels concernant la pénurie de personnel, la rémunération, la surcharge de travail ou le burn-out chez les infirmier·ère·s, elle surmonterait sa stupeur pour défendre, chiffres à l’appui, des salaires équitables, des horaires viables, des formations attractives… et une voix plus forte dans les concertations politiques et en matière de soins de santé.
Que le 12 mai ne soit pas une journée de fête vide de sens, mais un appel à ne pas réduire le « statut de héros » des infirmier·ère·s à de simples moments d’applaudissements. Il est temps d’apporter des solutions durables.
L’an prochain, le 12 mai reviendra. Espérons que nous aurons alors, enfin, de vraies raisons de faire la fête.
AUVB-UGIB-AKVB (écrit par Marc Geenen)
















